C’était il y a un an et un jour, le 3 mai 2007 donc (je vois que vous suivez). Ce jour-là, radiolibre voyait le jour, avec pas moins de cinq posts. Dont mon premier épisode des Nuits Branques à Seattle. Depuis, je suis revenu, j’ai posté 165 fois (sisi, j’ai compté), des gens sont partis, revenus parfois, des nouveaux sont là. Et vous aussi, sinon, vous ne liriez pas ceci.
Combien de temps? Avec qui? Comment? Ce sont des questions auxquelles je me sens assez incapable de répondre. Ce que je sais, c’est que le plaisir de partager est intact. S’il est impossible d’être suivi dans tous ses délires, j’ose espérer que vous avez fait des découvertes. Dites-nous tout, lâchez-vous, ne soyez pas timides, ça fait un an maintenant qu’on se connait. Ce site est aussi le vôtre, d’autant plus qu’on a toujours donné un grand prix à votre parole. Je voudrais remercier pour ma part tous ceux qui ont de près ou de loin collaboré à ce site. Si j’ai juste rencontré Jérôme pour la première fois il y a trois jours (oui, il est aussi sympa dans la vraie vie) et que je retrouve chaque fois Benjamin avec autant de plaisir, je voudrais remercier aussi ceux avec qui j’ai eu le plaisir d’échanger des mails.
Ceci n’est pas une nécro, on fourmille encore de plein d’articles et on ne baissera pas les bras (pourquoi, du reste?), mais je voulais quand même faire preuve de mauvais esprit avec un de mes groupes chéris entre tous, The Smiths. La chanson s’appelle « Unhappy Birthday » et une chanson pop où on entend « I’ve come to wish you an unhappy birthday/’Cause you’re evil/And you lie/And if you should die/I may feel slightly sad/(But I won’t cry) » me voit jubiler…
The Smiths - Unhappy Birthday:
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A tout de suite, à bientôt