Meilleur ami de Carl Barat des Libertines, Adam Green est pourtant New Yorkais. Il l’est même jusqu’au bout des ongles. Comme me le faisait remarquer un collègue récemment, on dirait « Johnny Cash croisé avec Woody Allen ». C’est en effet très juste. Son dernier album s’appelle « Sixes and Sevens« . Et bien sur, je vous le recommande chaudement. Il sera le mois prochain au Domino festival de l’Ancienne Belgique à Bruxelles. Allez, une session, une!!!!
C’est mon coup de coeur actuel. Jim White est, comme son nom l’indique, blanc. Il est Américain, joue ce qu’on appelle de la country folk. Mais oubliez les étiquettes. Jim White écrit simplement et les chante simplement. Avec toute son humanité. Il ne veut pas (plus?) être une star, il veut communiquer. Son dernier album s’appelle Transnormal Skiperoo. Une bien jolie session…
Le collectif canadien (dont est notamment issue la jolie Feist) lance une nouvelle série. Un nouvel album n’étant pas au gout du jour, ils lancent Broken Social Scene presents.
Le premier à s’y coller n’est autre que le grand gourou de la bande, Kevin Drew. Ecrivez de la jolie pop, recouvrez la de poussière mais tentez d’en conserver l’originale beauté. Tel semble être le but de ce premier album en solitaire. Une session acoustique vaut mieux qu’un long discours.
La découverte de Gravenhurst fut un choc pour moi. Un premier disque acoustique rempli de petites perles et une performance live délirante. Une guitare, quelques pédales. Un artiste qui met la larme à l’oeil et qui, quelques secondes plus tard, part dans des délires électroniques. Nick Talbot est un garçon sans prétention. Un Monsieur tout le monde… un peu plus doué que la moyenne pour me faire dresser les poils sur les bras. Après deux disques acoustiques, il est passé à l’éléctricité avec l’excellent « Fire In Distant Buildings ». Voici le nouveau né « The Western Lands ». Un disque à recommander chaudement. Nick nous a livré une session live en solitaire…
Seb Martel n’est pas que le guitariste de M. Loin de là même. Outre ses collaborations avec Camille ou Chamfort, c’est un jeune artiste qui a soif de liberté et qui par tous les moyens tente de donner une chance à sa propre musique. Une musique d’ailleurs ambitieuse.
L’album s’appelle « Coitry? » et il est double. Une partie country, l’autre city.
Soyons clairs. Il faut que la musique de Seb Martel (un peu boudée par les médias traditionnels pour être soi disant hors-format) obtienne la visibilité qu’elle mérite. C’est toute la raison de cette nouvelle session de la Radiolibre.
3 vidéos à la suite, dans le lecteur n’hésitez pas à cliquer sur la flèche >| pour voir la suite.
Me voilà au bout du contrat. Il y a un bon mois, je rencontrais Ben Harper dans le cadre d’une interview pour le Telemoustique (parution de cette interview mercredi en huit) et il décidait de me jouer trois morceaux. Juste pour moi et mon mac. Autremet, juste pour nous tous. Voici le troisième morceau qu’il m’a joué. C’est clairement mon préféré. Il s’appelle In The Colors. Pour ceux qui auraient loupé les deux premiers chapitres, je remets ici plus loin les deux premiè!res vidéos.
Hey y’all. I met Ben Harper last month in Brussels. And Guess What. As i was interviewing him for the Written press(telemoustique), he noticed that i had a camera on my computer and told me. “Hey, we gonna record a few songs and do whatever you want with it. Put It On Youtube if you want). And Ben took his guitar and played me a few songs. A great moment you can guess. Here’s In The Colors… and then Fool For A Lonesome Train and Fight Outta You. Thx Mr Ben.
Et voilà la suite de ma petite (mais charmante rencontre) avec ben Harper. ben est toujours installé sur le lit de sa chambre d’hotel. C’est ici qu’il me dit qu’on va enregistrer trois chansons finalement et que je n’ai qu’à en faire ce que je veux. Voici Fool For A Lonesome Train. C’est une exclu. Un morceau qui se trouvera sur l’album « Lifeline » à paraitre le 28 aout prochain.
Hey y’all. I met Ben Harper last month in Brussels. And Guess What. As i was interviewing him for the Written press(telemoustique), he noticed that i had a camera on my computer and told me. « Hey, we gonna record a few songs and do whatever you want with it. Put It On Youtube if you want). And Ben took his guitar and played me a few songs. A great moment you can guess. Here’s Fool For A Lonesome Train. Thx Mr Ben.
Pour ceux qui auraient raté le premier épisode. Juste avant, Ben a joué Fight Outta Way. Une nouvelle chanson tres bientot.
For those who missed the first epidode, ben also played Fight Outta Way. One more song very soon.
Oui, je vous le jure. Ben Harper est en live acoustique dans Radiolibre. Et on en est très fiers… Tout d’abord je vous propose de regarder le premier extrait (il y en aura trois en tout) et ensuite, je vous explique. Ce premier morceau s’appelle Fight Outta You, c’est le morceau d’intro du prochain album « Lifeline » à paraitre le 28 aout prochain.
Il faut tout de même que je vous explique deux choses. L’attachement que j’ai envers ce garçon et les circonstances surréalistes de l’enregistrement de ce live. Lorsqu’est paru « Welcome To The Cruel World », il y a… très longtemps, j’ai été frappé par une phrase d’une interview qui disait : « Lorsque quelqu’un tente d’entrer dans votre vie, frappe à votre porte. Soyez gentils, acceptez l’intrusion, c’est peut-être votre ange ». Il disait qu’il en avait fait une chanson. C’est donc avec Waiting On An Angel que j’ai débuté ma relation avec Ben Harper. Avouez que c’est une belle manière de se rencontrer.
Ensuite, j’ai commencé à faire de la radio pour Radio 21 (en Belgique). Et Ben Harper est le premier grand personnage (par là, je veux dire un artiste qui comptait vraiment à mes yeux) que j’ai eu la chance de rencontrer. C’était au festival de Dour il y a sept ans. Il venait de sortir « The Will To Live ». Ca reste un souvenir très fort pour moi. je tremblais et lui me fixais droit dans les yeux. « Vous pouvez me jeter à terre, me trainer dans la poussière, je me reléverai et je brillerai » a-t-il repris d’un poème de Maya Angelou. Soit, j’ai eu une relation forte avec Ben Harper, une relation que l’on n’a qu’avec quelques artistes dans sa vie. Et en plus j’ai eu la chance de le rencontrer. La première fois fut donc magique. Souvenir très fort. Ensuite, j’ai encore eu la chance de rencontrer Monsieur Ben mais il avait changé. Il était passé à l’électricité et me paraissait pressé, plus disponible tout entier durant les interviews.Comme l’homme, ses albums m’ont déçu. Ils ne me racontaient plus rien d’intense… Sauf à quelques exceptions… Mais j’ai toujours gardé un lien fort. Il a toujours réussi par quelques éclairs à continuer de m’émouvoir.
Et puis, il y a eu cette rencontre de mi-juillet. C’était durant le festival de Dour, le vendredi matin. Après une soirée arosée du jeudi, je suis donc rentré à Bruxelles le vendredi matin. J’écoute « Lifeline », le nouvel album à trois reprises. Ben revient à l’acoustique. C’est mieux. Beaucoup mieux. Je le rencontre pour faire une interview pour Télé Moustique dans un bel hotel de la Capitale. Voilà un Ben nouveau. Qui reprend le temps, qui réfléchit à sa réponse qui prend le temps d’exposer son point de vue. Soit, l’interview se passe extrêmement bien. Il me dit être très content de la discussion. Chouette pour mon ego. Et là, il ouvre la caisse de sa guitare. Je le regarde. Il me dit : « Tu veux que je te joue un truc? ». Euh Oui, bien sur. Je peux enregistrer. Peu importe me dit-il. Ni une ni deux, j’active la caméra de mon petit ordinateur portable. Et voilà, c’est le morceau que vous venez probablemet de voir, d’écouter. Il s’appelle Fight Outta Way. Sortie sur « Lifeline » le 28 aout. Ca c’est une exclu non???????? Après le morceau, Ben me demande d’écouter et de visionner la pette vidéo. je reste donc là avec lui à regarder ma vidéo amateur. Il aime. Il me fixe dans les yeux et là… Je n’en reviens pas. « Bon, ça te dit que je t’en rejoue deux autres. Je trouve ca chouette. Tu les mets ou tu veux. Sur Youtube si tu en as envie… ». Soit Ben me fait un beau cadeau. Il me file comme ça l’exclusivité de trois morceaux à paraitre fin aout. Oui, je me suis retrouvé dans une chambre d’hotel avec un artiste que j’ai adoré quand j’étais ado. Il a chanté des chansons. On était là, seuls. C’était aussi joli que surréaliste. Ici, je vous livre une chanson car il m’a demandé de les filer au compte gouttes. Les autres arriveront dans quelques jours. Merci Monsieur Ben.
De vox à Radiolibre, il n’y a qu’un pas. Cette semaine, c’est le festival de Dour en Belgique. A l’affiche, il y aura notamment les hollandais (si si, je vous le jure) de Alamo Race Track. Une bien jolie session moi, j’vous dis…
Une session de Vox en plus dans l’archive de Radiolibre. Allez hop, on cumule aujourd’hui. Aux Ardentes ce week-end, il y aura aussi Calexico (la classe non????). Une bonne raison pour ressortir la session que Joey Burns nous a accordée à la sortie du dernier album. Une guitare, une voix… Cest simple et forcément beau.
Et on balance les sessions live. Ce week-end en Belgique (près le Liège, là où les filles sont si jolies) se tiendra la seconde édition des Ardentes. Voir l’affiche. Le site est assez génial et les groupes présents sont pour certains absolument alléchants. Si vous n’avez rien de prévu ce week-end, foncez-y. Il y régnait l’an dernier un doux air de vacances. Olivia Ruiz sera un des évènements de l’édition 2007. Une bonne raison pour replonger dans la session acoustique qu’elle nous a gentiment offerte il y a quelques mois.
Jeremy Warmsley est un phénomène. Passionné par les expérimentations électroniques et le piano, il sait aussi gratter la six cordes et convoquer les cieux. Ce garçon a du talent mais plus important encore, il sait se laisser aller.
Ici, on est loin des formats et de la retenue que s’imposent les artistes. Warmsley est léger, libre et ça fait du bien. Son album « The Art Of Fiction » convoque aussi bien la pop orchestrée que la folie minimaliste. Un joli coup d’essai.
Pour Radiolibre, Jeremy a tout fait tout seul. Il a dit bonjour, s’est présenté… et a même repris Piaf. Après Buckley, il fallait oser.
Emily est en fait la jeune fille qui chante et se trémousse dans Metric. Elle est Canadienne et jouit donc d’un joli succès avec son groupe. Comme il faut bien mettre sa mélancolie quelque part sous peine qu’elle ne vous dévore de l’intérieur, Emily vient de signer un disque piano/voix. Et surprise, c’est totalement réussi. A des années lumière de la musique un peu bas de plafond de Metric, il faut bien l’avouer… Les mélodies sont réussies, la voix sait se faire grave ou tendre… Une bien jolie session en plus dans notre besace…
Live acoustique - Emily Haines - Knives Don't Have Your Back: Play Now | Play in Popup
Aaron est un duo français à qui il est arrivé une belle histoire. Alors qu’il est en train de préparer l’enregistrement de son premier album, il donne à écouter une chanson en travaux au réalisateur Philippe Lioret qui est en train de préparer son film « Je vais bien ne t’en fais pas » avec la délicieuse Mélanie Laurent. . Cette chanson, c’est U-Turn Lily. Lioret en tombe amoureux et va jusqu’à réécrire le scénario de son film, baptiser son héroïne du même nom et donner à la chanson un rôle prépondérant. Le film est un succès et U-Turn devient un tube. Un vrai. Aaron, groupe pour midinettes ou formation qui marche doucement sur les traces d’Archive?
A vous de choisir. En tout cas, ils nous ont offert une session acoustique, rien que pour Radiolibre et déjà pour ça je les remercie.
Live acoustique - Aaron - Artificial Animals Riding On Neverland: Play Now | Play in Popup
Et voilà que d’anciennes sessions continuent d’affluer dans Radiolibre.
Adem Ilhan nous a offert un grand moment de grâce. Quelques heures avant un concert de présentation de l’album « Love On Other Planets » (Domino), il nous a accueilli dans sa chambre d’hôtel. Il est au téléphone, la mine patibulaire (mais presque). Il sort de la chambre pour pouvoir parler tranquillement et cinq minutes après revient et nous dit : « Ma petite amie est en train de quitter notre appartement… ». Je ne sais quoi dire. Lui non plus. Je lui propose d’annuler la session. Il refuse et me dit que ça va lui faire du bien. Il sort un vieil orgue pliable et la magie commence…