links for 2007-05-31
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Tout est dans le titre…
Le diaporama sonorisé de chansons tubesques par les amoureux des chats ou le photographe de voyage amateur est sans aucun doute l’aspect le plus pénible du légendaire User Generated Content. Sauf, et c’est important, quand le genre s’applique à des artistes dont la diffusion est confidentielle ou difficile vu leurs origines et que le clipage permet la dissémination de chansons par ailleurs introuvables.
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En vue des élections fédérales du 10 juin Radio Libre reçoit les présidents de partis francophones.
L’exercice que nous leur avions proposé était simple : animer un podcast composé de 4 titres qui pour eux avaient du sens.
Recevoir le grand argentier du Royaume, qui ouvrait le bal de nos rencontres politiques sonnait comme un exercice difficile. Monsieur le Ministre s’est prêté de bonne grâce à l’exercice et comme nous le lui avons dit pourra toujours de reconvertir en DJ Reynders si son avenir politique venait à être compromis.
A écouter Elio Di Rupo, Joëlle Milquet, Jean-Michel Javaux, à venir le making-of vidéo
En vue des élections fédérales du 10 juin Radio Libre reçoit les présidents de partis francophones.
L’exercice que nous leur avions proposé était simple : animer un podcast composé de 4 titres qui pour eux avaient du sens.
Secrétaire fédéral et porte-parole d’ECOLO Jean-Michel Javaux y est allé de toute sa verve liégeoise pour commenter ses choix et être DJ Jean-Mi l’espace d’un instant.
A découvrir Elio Di Rupo, Joëlle Milquet , à suivre Didier Reynders & le making-of vidéo.
En guise de teasing pour leur album « Gazoline » à venir, le groupe français [No One Is Innocent] nous gratifie d’un clip aux accents acidulés à la mémoire de l’ancien président Jacques Chirac.
En vue des élections fédérales du 10 juin Radio Libre reçoit les présidents de partis francophones.
L’exercice que nous leur avions proposé était simple : animer un podcast composé de 4 titres qui pour eux avaient du sens.
Elle rêvait de jouer les Macha Méril et a des années durant laissé « Les routiers sont sympas » meubler ses longues nuits d’insomnie. Il n’en fallait pas plus à Joëlle Milquet, la présidente du Cdh, pour se prendre au jeu et nous livrer un set réfléchi, quoique sans doute « pas assez engagé » à son goût. Après Bono Elio et avant DJ Jean-Mi, balle au centre donc avec la seule représentante féminine de notre panel politico-radiophonique
A écouter Elio Di Rupo, à venir Didier Reynders, Jean-Michel Javaux & le making-of vidéo
En seulement deux albums (« Turn On The Bright Lights » et « Antics« ), les new-yorkais de Interpol se sont imposés comme un des meilleurs groupes du nouveau millénaire. Le 9 juillet, sortira « Our Love To Admire » emmené par le single The Heinrich Maneuver. J’ai eu la chance de rencontrer Interpol pour une petite interview (qui paraitra bientôt dans le magazine belge Télémoustique). En passant, je leur ai demandé de m’emmener dans leur discothèque personnelle. Daniel, compositeur du groupe et francophile avéré, nous parle de l’album et de ses disques favoris.
En vue des élections fédérales du 10 juin Radio Libre reçoit les présidents de partis francophones.
L’exercice que nous leur avions proposé était simple : animer un podcast composé de 4 titres qui pour eux avaient du sens.
Ministre Président de la région wallonne, Président du PS et maintenant animateur radio, Elio Di Rupo s’est prêté sans chichis à l’animation et à la programmation de la Radio Libre.
A suivre Didier Reynders, Joëlle Milquet, Jean-Michel Javaux & le making-of vidéo.
Alors vous en pensez quoi ?
Moi aussi je voulais jouer à rendre hommage à mon adolescence. Via le biais finalement facile de cette rubrique. La trop courte carrière de jeff Buckley est parsemée de reprises. Son style unique et personnel lui permettait en effet de s’attaquer à à peu près tout en gardant distance et panache. On lui doit ainsi quelques versions définitives comme l’incroyable « Hallelujah » de Leonard Cohen (reprise via celle de JJ Cale d’ailleurs).
Pour la génération de ceux qui ont découvert la musique dans les années ‘90, Jeff Buckley a souvent marqué l’initiation au spleen flamboyant,à la classe élégiaque. Mais il y a des précédents. Morrissey par exemple. C’est à la confrontation de ces deux poids lourds de l’émotion comme genre musical comme genre à part entière que je vous convie. La chanson s’appelle « The Boy With The Torn In His Side » et est tirée de l’indispensable « The Queen Is Dead » des quatre de Manchester. S’attaquer au répertoire assez unique des Smiths est déjà culotté. Le faire de façon entièrement acoustique l’est encore plus.
Enjoy.
Ce 29 mai nous rappelle combien Jeff Buckley a laissé son empreinte et à quel point la frustration est lourde de n’avoir que le magnifique Grace pour se soulager.
En guise d’hommage frais et détourné, prenons donc les chemins de traverse pour découvrir la portée de son influence, avec aujourd’hui Declan de Barra. Ca n’a rien à voir, et pourtant il y en a aussi un peu dedans…

Cet Irlandais s’est exilé dans les années 80 en Australie où il a formé le groupe Clann Zu, intégrant des musiciens venant des scènes punk, electro et classique de Melbourne. Son retour à Dublin en 2002 marque le début de sa carrière solo.
Les deux extraits que voici sont issus de son premier album Song of A Thousand Birds. Les chansons de ce songwriter, poète ou troubadour (comme on veut) parlent de vie perdue, de résistance, d’amour, et toutes ces sortes de choses.
Sa voix et son charisme ont résonné les 18 et 19 mai derniers au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris. Pour en savoir plus : www.declandebarra.com
J’aurais pu choisir tant d’extraits, tant de concerts où la transe n’était pas loin. j’ai pourtant choisi le Jeff renfermé sur lui. Jeff Buckley seul ou presque avec sa guitare. Pourquoi, je n’en sais rien sinon que ça me met les larmes aux yeux…
Les chansons de Jeff Buckley sont assez rares au cinéma (la faute à une discographie interrompue prématurément). Citons pêle-mèle : « Hallelujah » dans Lord of War et dans The Edukators, « Lilac Wine » dans Ne le dis à personne ou encore « Last Goodbye » dans Ceux qui m’aiment prendront le train…
De son côté, Jeff Buckley n’a jamais été indifférent à la magie du septième art et dans son (indispensable) album postume « Live at Sin-é », il reprend la chanson immortalisée par le film Bagdad Café, « Calling You » de Jevetta Steele.
Quand on attend comment il s’ approprie, on se prend à imaginer les fées penchées sur son berceau et décidant de donner à ce garçon la voix d’un ange… Merci à elles.
A l’heure ou je boucle ces quelques lignes, la rumeur d’une adaptation cinématographique de la vie de Jeff Buckley resurgit (Mais d’où sort cette soudaine passion d’Hollywood pour le biopic?). Aucun réalisateur n’a encore été annoncé. Pour ma part, je me met à réver d’une oeuvre (et d’un acteur!) à la hauteur du talent de Jeff Buckley…
Mes yeux ont des oreilles, tel est le nom de ma rubrique.
Mais je ne parlerais pas d’une vraie pochette de disque aujourd’hui.
Mes yeux ont pourtant eu raison le jeudi 22 septembre 1994, devant le poste de télévision, en recommandant à mes oreilles d’écouter attentivement Jeff Buckley, ce chanteur venu de nulle part mais qui m’emmènerai partout.
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